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Protofab ·

Pièce brisée : numériser et reproduire au lieu de remplacer

Deux supports de fixation imprimés en 3D par Protofab
Supports de fixation imprimés par Protofab : la pièce est réelle, le décor est une mise en scène.

Oui, une pièce brisée peut souvent être numérisée, reconstruite en modèle 3D, puis reproduite plutôt que remplacée. Protofab offre ce service en Estrie : scan des fragments, modélisation de la géométrie manquante, puis impression dans un matériau adapté à l'usage réel de la pièce.

Reproduction de pièces brisées en Estrie : comment ça se passe

Le service de reproduction de pièces brisées part d'un constat simple : la pièce est cassée, le fabricant n'existe plus ou le plan a disparu avec les années. À Protofab, à Sherbrooke, l'atelier travaille à partir de ce qui reste, même un fragment, une moitié de boîtier ou une seule dent d'engrenage.

Le processus suit trois étapes :

Cette approche sert les PME manufacturières de l'Estrie qui ont une machine arrêtée à cause d'une pièce introuvable, tout comme les particuliers avec un objet ancien dont le fournisseur n'existe plus.

Quand la reproduction vaut mieux que l'achat d'une pièce neuve

Remplacer suppose qu'une pièce équivalente existe encore sur le marché. Ce n'est pas toujours le cas. La reproduction devient pertinente quand :

Dans ces cas, partir d'une pièce brisée ou d'une pièce saine de référence permet d'obtenir un modèle 3D fidèle, sans dépendre d'un plan qui n'a jamais existé ou qui a été perdu.

Les limites à connaître avant de numériser

La numérisation reconstitue une forme, pas automatiquement une pièce conforme à l'usage d'origine. Avant de lancer une reproduction, il faut vérifier certains points :

Une photo claire et une description de l'usage suffisent souvent pour une première évaluation. C'est à partir de là que Protofab détermine si la reproduction est réaliste et quel procédé convient.

Choisir le bon matériau pour la pièce reproduite

Le choix du matériau dépend de ce que la pièce doit endurer, pas seulement de sa forme. L'atelier travaille avec deux procédés complémentaires : le FDM, qui utilise un thermoplastique fondu et convient aux pièces mécaniques, gabarits et séries qui doivent résister à l'usage; et le SLA, en résine photopolymère, qui donne un détail fin et une surface lisse, utile pour les pièces esthétiques ou les maquettes.

Côté filaments, l'offre couvre le PLA, PETG, ABS, ASA, TPU, PC, PA, PET et PPS, ainsi que des versions renforcées de fibre de carbone ou de verre pour les pièces qui doivent tenir sous contrainte. Côté résines, des options standard, type ABS, castable ou végétale sont disponibles selon le rendu recherché.

Le bon choix de matériau fait souvent plus de différence que la précision de la numérisation elle-même. Une pièce exposée à la chaleur ou aux chocs mérite un filament technique, pas un plastique standard.

Petites séries : faire baisser le coût unitaire

La reproduction d'une pièce brisée ne concerne pas toujours un seul exemplaire. Un service de maintenance qui casse régulièrement la même pièce a intérêt à en faire reproduire plusieurs d'un coup. Protofab produit d'une pièce jusqu'à 1 000 unités, et le coût unitaire baisse avec la quantité commandée.

Cette logique convient aux ateliers d'usinage et aux PME qui veulent garder un petit stock de pièces critiques sur l'étagère, plutôt que d'attendre chaque bris pour relancer une commande.

Obtenir une soumission rapide

Une photo et une description de la pièce suffisent pour une première évaluation. Les fichiers STL, STEP, 3MF et OBJ sont également acceptés si un modèle existe déjà. La soumission est fournie en moins de 24 h.

Pour lancer une demande, utilisez le formulaire de soumission. Pour voir d'autres cas traités et des conseils pratiques, consultez le blogue, ou vérifiez si votre secteur est couvert via les villes desservies.

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